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Statut des PLP

Fichiers attachés :

Adoption du nouveau statut des professeurs de lycée professionnel (PLP) par le Comité Technique Paritaire Ministériel (CTPM)

Jean-Luc MELENCHON, ministre délégué à l'Enseignement professionnel a présenté au Comité Technique Paritaire Ministériel (CTPM) du 13 avril 2000 les grandes lignes du décret portant sur la réforme du statut des professeurs de lycée professionnel (PLP).

Ce nouveau texte remplace celui qui avait été examiné par le CTPM du 6 mars dernier et qui avait recueilli à l'époque 17 voix contre et 3 abstentions de la part des représentants du personnel.

Le nouveau texte issu des négociations menées par Jean-Luc MELENCHON, ministre délégué à l'Enseignement professionnel en concertation avec Jack LANG, ministre de l'Education nationale a été adopté à la majorité par 32 voix (dont celle de la FSU, de la FEN, du SNALC), contre 1 (FO). La CGT n'a pas pris part au vote et le SGEN-CFDT s'est abstenu.

Le nouveau décret qui réforme le statut des professeurs de lycée professionnel de 1992 a pour objet d'aligner les obligations de service des professeurs de lycée professionnel dispensant des enseignements pratiques, sur celles des professeurs de lycée professionnel enseignant dans les disciplines littéraires et scientifiques ou dispensant un enseignement professionnel théorique. Il fixe, pour tous les professeurs de lycée professionnel, un service hebdomadaire de 18 heures, sans annualisation, globalisation, pondération, flexibilité, ni allongement de l'année scolaire.

Directement applicable en septembre 2000 dans les lycées professionnels, la mesure sera étendue aux sections d'enseignement général professionnel adapté (SEGPA) à la rentrée 2001.

Le texte prévoit l'instauration d'un projet pluridisciplinaire à caractère professionnel (PPCP). Il quantifie le travail invisible des enseignants en comptant dans les heures de service rémunérées le suivi des élèves en stage. Deux heures hebdomadaires durant trois semaines pour chaque période de stage seront payées par élève suivi en entreprise.

Il prévoit également l'instauration d'un nouveau droit à la formation permanente des enseignants sous la forme d'un crédit temps-formation volontaire abondé à hauteur de 25 % par l'Etat afin de permettre des périodes longues de réimmersion en entreprise.

Le coût de cette réforme s'élèvera en année pleine à 544,88 MF. Son application dès la rentrée scolaire 2000 coûtera 181,62 MF pour l'année budgétaire en cours. La quantification du suivi des élèves durant la période de formation en entreprise s'élèvera pour le seul enseignement public à 238 MF en année pleine soit 34 800 heures supplémentaires-année (HSA) et pour l'année en cours à 99,16 MF.

L'extension du système des chefs de travaux aux filières tertiaires nécessite la création de 300 postes dans l'enseignement public pour un coût annuel de 60,55 MF soit 25,23 MF pour l'année 2000.

Jean-Luc MELENCHON a annoncé l'ouverture prochaine d'autres chantiers :

- en premier lieu, sur le problème de la précarité des enseignants, auxiliaires et contractuels.

- ensuite, sur la contractualisation de la période de formation en entreprise ; seront associés à la discussion aussi bien les enseignants, les confédérations de salariés, les parents d'élèves, les élèves que les employeurs concernés.

- enfin, les questions relatives aux rythmes scolaires, aux programmes et à la requalification des diplômes feront également l'objet de discussions.

Contacts réservés exclusivement à la presse : - Cabinet du ministre délégué : Valérie ATLAN - Bureau de presse : Patricia LE GALL tél. : 01.55.55.30.10

juliette

Auteur: juliette

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